Qui suis-je

Je suis de nature optimiste, mais pas aveugle à la réalité.

Les Bruxellois sont trop nombreux à vivre dans la pauvreté, à être exclus du marché du logement ou du travail ou à être confrontés à la violence policière, au racisme et à la discrimination. Je veux abattre les obstacles, réunir les gens et combattre les préjugés. Je suis parlementaire pour la liste one.brussels-Vooruit depuis 2019. Parmi les thèmes auxquels je consacre mon travail, il y a la pauvreté, les violences policières, le sans-abrisme et la culture.

Je suis mère de trois kets Bruxellois : Arthur (22 ans), Charlotte (20 ans) et Emile (13 ans), et j’habite à Forest depuis 1996.

J’ai commencé à travailler à l’âge de 21 ans comme éducatrice de rue chez Adzon. J’ai alors rencontré des jeunes en situation de précarité qui étaient tombés dans la prostitution. Le choc avec la réalité a été rude. J’ai ensuite travaillé pendant trois ans comme enseignante dans l’école sociale d’Heverlee pour ensuite rejoindre Globe Aroma, une maison d’art ouverte aux primo-arrivants et aux Bruxellois. J’y ai beaucoup appris : rassembler les gens et les motiver autour d’un but commun, comment fonctionnent l’art émancipateur et les projets participatifs, organiser et diriger des personnes et identifier les obstacles sur lesquels butent les Bruxellois. J’ai été directrice artistique de Globe Aroma pendant 15 ans.

Abattre les obstacles, lutter contre les préjugés et encourager les rencontres positives, c’était ma passion chez Globe Aroma et le combat que je porte aujourd’hui au sein du Parlement.

À l’occasion des élections régionales de 2019, one.brussels m’a demandé de rejoindre sa liste, à moi Bruxelloise engagée sans expérience politique. C’était un honneur et une occasion fantastique. Je suis parlementaire pour la liste one.brussels-Vooruit depuis 2019.

Abattre les obstacles, lutter contre les préjugés et encourager les rencontres positives, c’était ma passion chez Globe Aroma et je la poursuis au sein du Parlement. J’ai vu beaucoup. Je suis de nature positive et optimiste, ce qui ne me rend pas aveugle à ce qui ne fonctionne pas. Les Bruxellois sont trop nombreux à vivre dans la pauvreté, à être exclus du marché du logement ou du travail ou à être confrontés à la violence policière, au racisme et à la discrimination. J’ai horreur de toute forme d’abus de pouvoir. Si nécessaire, j’élève la voix, surtout pour les Bruxellois qu’on laisse sur le carreau et qui n’ont pas souvent voix au chapitre. 

Je suis administratrice au centre local de services LD³ (het Anker, Forum et Miro) et j’ai contribué pendant le premier confinement en tant que travailleuse de rue pour Doucheflux, l’organisation pour personnes sans-abri. Le week-end, vous me trouverez souvent au club de basket Black Devils, où jouent mes fils, ou dans les tribunes de l’Union Saint-Gilloise.